Pour mémoire, le dette publique de la France était de 18-20% du PIB à la fin de la présidence de Charles de Gaulle en 1969, avec des réserves en or supérieures de 50 à 70% à celles de 2008. Cette dette, la plus faible de la France depuis 150 ans, n’était détenue par l’étranger que pour moins de 1%…


Comment la France en est-elle arrivée en moins de 40 ans à « les caisses sont vides » et à « un Etat en faillite » selon le président de la République et le Premier Ministre, et cela sans guerre, sans catastrophe majeure et dans la quasi ignorance du peuple.

Bien sûr, il y a eu évidemment l’indifférence des Elus, de la classe et des dirigeants politiques devant la dégradation continue des finances publiques de la France avec des budgets en déficits depuis plus de 25 ans, votés et acceptés au nom de la « dépense publique » et de la facilité mais il y a sur le fond un disfonctionnement grave de la démocratie qui a permis cette situation.
Il manque à notre République un organisme « le Conseil des Citoyens » qui assure le contrôle direct et effectif de la dépense publique par le peuple pour donner toute sa force à l’Article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 Août 1789, inscrite dans la Constitution de 1958.

Ce contrôle citoyen se ferait en parallèle du contrôle du Parlement (doté des moyens nécessaires) et de la Cour des comptes, les trois assurant la Nation que chaque euro est dépensé utilement au service de l’intérêt général donc de la République et de la France.

Ainsi, le financement du 2èm porte-avions (et de tant d’autres secteurs vitaux) ne se serait jamais posé.