Cette dette très élevée signe « l’invisible défaite » de la France, totalement injustifiable en période de paix et en l’absence d’à-coups majeurs.

Plus que tout autre indicateur, c’est bien son montant qui indique clairement l’échec total d’une classe politique qui n’a pas été à la hauteur de sa mission depuis plus de 30 ans.

Le seul service de la dette – le paiement des intérêts – sans compter le remboursement du capital, était déjà le 2èm poste de dépenses de l’Etat, nécessitant des prélèvements obligatoires élevés et limitant dramatiquement les investissements publics nécessaires.

Son montant de 80% du PIB estimé fin 2010 hypothèque désormais l’avenir de la France et des Français.
Comment alors desserrer l’étau que constitue cette dette ?

Il n’y a qu’une manière réaliste de le faire, à défaut de relancer l’inflation aux niveaux européen – mais il y a l’euro et la BCE – et mondial : c’est  produire des nouvelles richesses réelles.

Pour cela, la France et l’Etat doivent permettre la création des 3.000 à 5.000 PME qui manquent.

Compte-tenu, en France, du rejet idéologique de l’entreprise et de la défiance envers les entrepreneurs, il faut politiquement refonder le pacte républicain dans son volet économique et social en inscrivant le principe de la Participation dans la Constitution à l’Article 1er.