Une autre solution pourtant était possible, alliant la préservation de l’indépendance de la France et sa spécificité tout en reconnaissant les réalités actuelles : celle d’un « partenariat ponctuel » avec le commandement intégré de l’OTAN, limité aux seules affaires où la France accepte de s’engager militairement et d’envoyer combattre ses soldats.
Malgré le vote contraint du 17 Mars 2009 bien sûr légal mais sans légitimité sur le fond, il reste une possibilité à mettre en oeuvre : celle d’un référendum d’initiative populaire inscrit dans la Constitution, si les Français le veulent.

Cette autre solution, démocratique et souveraine, n’étant pas encore tranchée, le Président de la République se doit de ne pas officialiser comme prévu ce retour complet lors du prochain 60 èm anniversaire de l’OTAN début Avril 2009.