Depuis plus de 30 ans et particulièrement depuis 1981, la France se suicide avec la dépense publique, non pas par la part redistribuée aux Français qui correspond à un modèle social « humaniste » (dont il faut éliminer les dérives très coûteuses) mais par la part très excessive concernant les frais d’administration et de fonctionnement de l’Etat et du secteur public qui correspond à un étatisme digne des ex-démocraties populaires appuyé et aggravé par des corporatismes privilégiés.

A cela s’ajoute un suicide moral avec la dislocation de l’identité nationale engagée par la fracturation de l’homogénéïté culturelle, de la Nation, l’échec de l’intégration avec une immigration trop importante et trop déséquilibrée, la disparition rapide des valeurs – de la famille, du travail, … – que traduisent les lois « sociétales ».

Si aucuns changements importants ne sont apportés dans ces domaines vitaux, il est évident qu’il est vain d’espérer un quelconque redressement.