57% du PIB de dépenses publiques qui entraînent 46,3% du PIB de prélèvements obligatoires (sans compter les autres taxes non exactement comptabilisées) et malgré ce record mondial, un endettement record de plus de 92% du PIB.

Ces trois éléments, qui constituent le « goulag fiscal » français, conduisent mécaniquement à une faible marge des entreprises de 28% (soit plus de 12% en dessous de celle des entreprises allemandes) qui assure à peine leur survie ce qui se traduit par un décrochage de l’économie française productrice des richesses réelles, entrainant une moindre croissance accentuée par une moindre consommation.

Le cercle vicieux – celui du non progrès et du déclin – est bien enclenché et celui-ci malheureusement pour la France depuis plus de 30 ans.
Le Gouvernement a décidé désormais de faire 50 milliards d’euros d’économies sur la trajectoire prévue des dépenses publiques en 3 ans (soit 17 millards par an c.a.d. 1,5 % de ces dépenses valeur 2013 par an ???).

Mais sur lesquelles exactement ?

A nouveau, les gaspillages liés à une organisation de l’Etat insuffisante et inadaptée, les doublons et les triplons qui en résultent, les « machins » ,… sont abondamment cités.

A cela, on pourrait sans état d’âme rajouter les statuts, les régimes spéciaux, l’absentéisme élevé et la moindre productivité du secteur public.

De plus, on oublie toujours de compter les coûts des 35 heures et de l’immigration non nécessaire, marqueurs idéologiques de la Gauche, sujets mortels mais tabous par excellence.
Tout cela mis bout à bout représentent bien plus que les 17 milliards d’euros prévus par an.

Alors, où est le problème ?

Tout simplement, ces disfonctionnements, ces anomalies et ces privilèges permettent à de très nombreux Elus de faire  » une belle  » carrière et à 1 à 1,5 million de salariés du secteur public d’avoir une « occupation » (ni utile, ni rentable pour la France), dans des conditions très acceptables largement supérieures à celles du privé qui subit quasiment seul la crise.

Faut-il rappeler que le secteur public constitue l’essentiel de l’électorat de la Gauche (qui ne ou n’a jamais travaillé) alors, qui a parlé de justice et d’intérêt général ?