l’e-politique

Comment la France en est-elle arrivée, en moins de quarante ans, à cette situation dégradée qui abaisse chaque jour le niveau de vie et les possibilités des Français ? Essayer de répondre objectivement à cette question, c’est-à-dire rechercher LA cause fondamentale, c’est évidemment permettre de définir au mieux le chemin du redressement, car s’il passe par des réformes importantes, il est au premier rang nécessairement politique.

Chacun le sait, aucune guerre (alors que les « dividendes de la paix » – la fin de la guerre froide  avec la chute de l’URSS au début des années 1990 – devaient permettre un nouveau saut du progrès), aucune catastrophe naturelle, aucune épidémie, même pas l’accélération de la mondialisation, ni du capitalisme financier ne sont à l’origine de cette dégradation importante historique. Bien sûr, chacun, à travers tous les rapports nationaux et internationaux publiés sur ce sujet, connaît les racines apparentes de cette situation : la dépense publique beaucoup trop élevée, hors de raison, véritable goulag fiscal qui asservit et détruit les hommes et les créateurs de richesses, des entreprises non compétitives ployant sous le double fardeau mortel des charges et des règlements multiples et de plus en plus incompréhensibles, une immigration non nécessaire, massive, incontrôlée et déséquilibrée, l’acceptation du non-droit sur les très nombreux  territoires « perdus » de la République (plus de 700), la prime « au voleur » désormais quasi-automatique avec les dernières lois pénales, etc, … Pourtant, rarement LA cause fondamentale à l’origine de toutes ces dérives est avancée et mise en lumière : le lent dépérissement de la DEMOCRATIE en France.

Alexis de Tocqueville, dans « La Démocratie en Amérique » précisait déjà : «  Les partis sont un mal inhérent aux gouvernements libres ». Un siècle plus tard, Winston Churchill complétait par cette formule : « La démocratie est le pire des systèmes, à l’exception de tous les autres déjà essayés dans le passé. ». Puis, plus tard, Jacques Delors  définit  l’Union Européenne « comme un despotisme éclairé », avec le résultat connu : l’échec démocratique. Aujourd’hui, certains (Colin Crouch) avancent même l’idée que nous entrons (ou sommes déjà entrés) dans l’ère de la post -démocratie.

L’affaiblissement de la France est pour l’essentiel la conséquence directe du fonctionnement actuel de la démocratie. Avec un taux d’abstentions très élevé, des partis politiques qui ont détourné la représentation du peuple, qui par des lois de financement dites « morales » ont organisé la bipolarisation de la vie publique (deux seuls partis – l’ex UMP et le PS – sont en position de gouverner, les autres servant soit de « trappe démocratique » – le FN – soit de supplétifs, leur unique possibilité), qui de plus se sont arrogé le droit d’imposer des orientations contraires au aspirations profondes du peuple souverain selon la Constitution de 1958 (immigration, mariage pour tous,…) sans avoir le courage et l’honnêteté de faire valider leurs choix idéologiques par référendum, c’est cela le dépérissement de la démocratie qui prépare l’arrivée invisible de l’après-démocratie, en fait un despotisme non éclairé.

Comment, partant de ce constat, peut-on encore sauver la Démocratie alors que les voies légales si elles existent bien, sont, dans le détail, en réalité verrouillées.

Pour Les Républicains fondés en 2001, il existe une seule solution : l’e-politique (mot que nous avons créé) permettant, grâce à une technologie moderne et accessible à tous, de contourner légalement les obstacles légaux qui interdisent de fait à la démocratie française d’être pleine et entière, condition du redressement et du renouveau de la France.

C’est ce que Les Républicains vont essayer de faire dans les prochains mois : construire avec vous, avec le Peuple français, l’e-politique du XXIèm siècle.